Archives

8 février 2010

Otto faitvrillé 2010

S’luti,

« jeudi des patates, vendredi des patates, samedi des patates, dimanche gratin de pommes de terre ». Y’a des risques que ça arrive, c’est normaaalll. Le miracle de la patate c’est qu’encore il y a des réserves et que vous devenez des as de sa déclinaison.

En complément de ce miracle il y a d’autres couches : un céleri pomme à mélanger en purée avec l’autre Désirée du fond, de la carotte pour de la magnifique salade autre que verte et puis de la feuille.

En deux parties la feuille. Il y a un chou frisé pommé ou moins pommé, entier ou coupé pour des raisons dont on connaît l’origine : ce bel hiver qu’on s’apprête à brûler. Les choux, laissés au champ, ce qui est normalement raisonnable, ont carrément morflés (sniffff !) du coup on complète les frises par des gaufres. Vous pouvez généreusement enduire les feuilles gaufrées de beurre salé et les glisser sur une plaque dans le four à 220°C. Regarder-les devenir translucide. C’est du plus bel effet pour un accompagnement du reste…

Noch steht radiesli qu’on s’est dit qu’on voulait les cueillir sous la neige, sous la serre. Puis saint poireau et géniale sauge (tisane du mois de fièvrier).

Pouet pouet c’est un appel aux adeptes du travail en tranchée : à plein, c’est bien. Rendez-vous au jardin mardi mercredi samedi. On sort des plastiques du sol quand il est dégelé et moins détrempé (même pas trop). Viendez.

Que viva crofter’s,

celles aux chaudes bottes